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Un tel Sacrement

 

Tantum ergo Sacramentum

 

 

  Je n'ai guère eu le temps de connaître le temps jadis ; je m'efforce de parler comme dans le monde de sans internet et Facebook, c'est-à-dire finalement le monde d'après. En effet, tout l'enjeu consiste à rendre présent le Royaume, et à être présent au Royaume.

   Il y a un tri à faire dans notre champ d'attention, entre l'irrécupérable et le transfigurable. Je pense qu'il y a en outre une fracture manifeste entre le monde internautique et le monde réel. Le premier est cette décharge pour déchets idéels, et le second un fabuleux dépotoir à carcasses tièdes et fatiguées. Celles-ci ont donc en grande partie évacué leur potentiel spirituel dans le premier, terminant de la sorte la mortelle séparation d'entre l'esprit et le corps entamée par tous les puritanismes pseudo-angéliques et carnicides.

   Forts du Dieu Incarné, nous - amis du Christ connus et inconnus - devons nous servir d'internet et du désastre public à son exemple : une descente sans compromission dans ces deux Enfers irrécupérables, afin d'en sortir tous les assoiffés rencontrés et transfigurables comme nous au sein de la Sainte Église catholique et apostolique. Libérés de toutes les chaînes bâtardes des égalitarismes annihilateurs, nous irons recoloniser nos terroirs et nos monts y refonder, par la foi, l'espérance et la charité, le pastoralisme, les cultures sédentaires et la chasse, l'armée, l'art et la paix divine, notre civilisation européenne éternelle.

   Bienheureux héritiers de la confiance de nos pères en Dieu et son auguste Mère, nous sommes les guetteurs du Saint-Empire et notre mot d'ordre est : Présence Réelle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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