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2017 - L'Europe prise en tenaille entre Amérique et Islam Fondamentaliste

La voix de mon bien-aimé !
C’est lui, il vient…

(Ct 2, 8-14)

 

 

 

   Noël, dernier bastion des familles européennes, ensanglanté en la ville de Berlin par « un soldat de l’État Islamique ». Cette horreur supplémentaire à notre cortège de guerres et d'attentats est le symbole de la potentielle victoire à terme de la brutalité islamiste sur l'Europe. Comment réagiront à la fin les masses devant un Islam conquérant et prétendument justicier, se justifiant par l'agression occidentale des « croisés impies » que subissent depuis vingt-cinq années les pays musulmans ? Les masses européennes n'ont-elles pas été habituées à l'auto-culpabilisation auto-destituante par la contemplation morbide et enténébrante des atrocités nazies, et par l'éducation anti-peuple qui lui est associée ? La négation automatique – que nous incite journellement à penser la criminalité imbécile des tenants gauchistes du pouvoir en place – de la réalité d'un Islam guerrier sur nos terres, est d'ailleurs symptomatique, quand nous cédons à pareil aveuglement pavlovien, de la peur ambiante de l'Européen faible, vaincu par le néant occidental, aliéné, étranger à ses ancêtres et à sa plus humble identité, et ainsi prêt à passer du joug américain au joug islamiste, ou à un mélange tiède de ces deux états de soumission.

 

   Question d'un journaliste : "Pourrait-il s'agir d'un conducteur ivre ?". Une puissance jihadiste, après une précision, répondrait par une autre question : "Nous ne sommes pas ivres. La conversion ou la mort ?"

 

   À vous esprits droits, que la trahison permanente des journalistes ne trompe plus !

 

   Que nos prières ne soient pas seulement un appel à la Miséricorde pour tout homme ! à commencer par les lâches assassins de familles berlinoises réunies par les cadeaux de Noël… Mais en ce rouge solstice, poussons un cri de détresse vers Jésus et Marie, un cri pour que miraculeusement s'érige une Europe unie, forte et impériale, aux terroirs libres et autonomes, fédérés en un grand et saint Empire catholique et orthodoxe de Lisbonne à Bucarest, de Paris à Moscou, en passant par Berlin et Sainte-Sophie de Constantinople. Mais qui dit un Empire dit une Église ! Que les deux poumons de l’Europe, catholique et orthodoxe, soient donc enfin réunis en une et une seule et sainte Église, selon le vœu de Saint Jean-Paul II, et que ce "Grand Empire Catholique de la Fin", cet "Imperium Ultimum", ce "Regnum Sanctum", si imprépensable aujourd’hui en Europe de l’Ouest, soit cette Bénédiction qui nous prenne et nous transporte au-dessus de nous-mêmes ! Que nous soyons, frères, amis, parents et prochains, transfigurés par ce Souffle bien-aimé surgi de l'invisible, de l'au-dessus de l'histoire, du dessein que la Divine Providence a prévu depuis l'origine ! et qui, nous rendant à l'Amour, préparera la Terre à ses grandes épousailles finales avec la Jérusalem Céleste. C’est ainsi que nos terres et le Ciel nous attendent. L'Amour est notre destination finale.

   En outre, et plus bassement, seul ce "Grand Empire Catholique" saurait imposer la paix limitrophe et intérieure à la subversion américaine comme au Jihad. Le danger est en effet grand, très grand, que la terreur islamiste, son choc, son effroi et sa menace continue, subjuguent à terme les masses européennes, dévirilisées par la conjuration socialisto-trotskyste, atomisées par l’éclatement des familles, annihilées par la dissolution urbaine des identités terriennes et humaines, accoutumées à l'aliénation culturelle par la domination américaine et mondialiste, et submergées par des fleuves d'étrangers. Vous pouvez ne pas être d'accord avec ce dernier pressentiment, comme avec ma tenace espérance (d’où vient-elle ?) d'un Empire Européen à vocation catholique. Mais le vide spirituel européen risque bien d'être, çà et là, de plus en plus rempli par un certain Islam aux méthodes de conversion occasionnellement violentes. Violence tant physique que psychologique. Tout homme est une fragile argile, et le durcissement de cœur est une parade facile quand l’Esprit le quitte : la Charia du Livre pourrait bien s’avérer pour beaucoup d’Européens une facilité de cet ordre en cas de crise globale couplée à une invasion islamique. La limite que je définirai à ce pressentiment est la suivante : les gens d’Europe sont tellement désabusées de la vie, qu’une conversion à une quelconque religion, vue par leurs yeux las non comme engagement du cœur et de l’être tout entier tourné vers Dieu, mais comme pure idéologie désincarnée n’exigeant que pétition de principe et applications machinales, ne leur ferait ni chaud ni froid, mais tout aussi tiède.

 
 

   Qui nous rétablira, qui sauvera notre terre, qui nous sonnera, sinon le Paraclet ? Je veux la paix, non la guerre. Telle est ma prière, et que tout homme de bonne volonté se joigne à ma voix ! Et que Marie n'oublie personne.

 

 

   « De toutes les façons, la "Russie Nouvelle" doit absolument se souvenir, sans cesse, qu’elle doit le miracle inconcevable de sa brusque libération du communisme, "comme par enchantement", au fait que, en communion avec tous les Évêques du monde, le Pape Jean-Paul II avait consacré la Russie au Cœur Immaculé de Marie, suivant le vœu et la promesse sous condition qu’avaient prononcés la Vierge Marie lors de son apparition à Fatima, au Portugal, en 1917, l’année même où la Russie sombrait dans le cauchemar halluciné, dans le cauchemar sanglant et sombre de soixante-dix années de terreur communiste.

   Mais il y a plus. Suivant la prophétie de Saint Maximilien-Marie Kolbe, le martyr de la charité d’Auschwitz, pour que la "Nouvelle Russie" puisse être vraiment au rendez-vous de ses retrouvailles prévues avec ses plus grandes destinées à venir, il faudrait que, sur la plus haute tour du Kremlin, l’Étoile Rouge soit remplacée par une statue votive de la Vierge Marie, symbole annonciateur du Regnum Mariae. Ce n’est qu’un symbole, mais c’est sans doute de ce symbole que dépend entièrement l’avenir eschatologique de la Russie et partant de l’ensemble impérial du grand-continent eurasiatique. Cela, je ne sais pas si Vladimir Poutine le sait. Mais il faudrait le lui faire savoir.

   Pour le moment, la somme maximale des efforts à déployer par les "groupes géopolitiques", et par les formations politiques européennes que ceux-ci pourraient influencer, doit concerner la mise en piste de l’axe Paris-Berlin-Moscou. En même temps, si la plus Grande Europe est, désormais, à cause de la Russie, à la fois catholique et orthodoxe, il faudra s’empresser d’arriver à une réintégration des deux religions, catholique et orthodoxe, revenir en arrière jusqu’aux temps où leur séparation n’avait pas été consommée. Ce qui à présent paraît impossible, une volonté transcendantale le fera, soutenue par certaines centrales occultes à l’œuvre, et par la sainteté. »

 

Jean Parvulesco, « Vladimir Poutine et l’Empire Eurasiatique de la Fin »,

in Vladimir Poutine et l’Eurasie, 2005.

 

 

 

 

 

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